Notre arrivée à Bali

CaptureNous sommes le 19 avril, et dans quelques minutes, notre avion va atterrir à Bali, plus exactement à l’aéroport de Denpasar, le « Ngurah Rai International Airport ». Le temps est ensoleillé, et dehors tout est bleu, sauf les nuages moutonneux. La mer scintille de mille feux, tandis que l’avion s’apprête à toucher le tarmac. Je suis un peu émue de revenir à Bali, j’ai peur en fait de ne pas reconnaître l’île que j’ai tant aimé il y a 6 ans. J’ai lu tant de choses négatives sur les forums que cela me fait de la peine.

IMG_4336Par le hublot, je ne reconnais pas l’aéroport, on dirait qu’il a été reconstruit, il semble flambant neuf. A l’intérieur de l’avion, j’entends les clics des ceintures, l’agitation, puis l’ouverture des coffres. Les passagers se lèvent, impatients de récupérer leur sac ou leur valise cabine. Ils attendent debout en silence la consigne de l’hôtesse leur indiquant qu’ils peuvent avancer. Certains soupirent, exaspérés de devoir patienter, d’autres sourient, heureux d’être là. En bas de l’escalier métallique, un bus les attend, pour les emmener vers le hall des arrivées. Assise au fond du bus, je reconnais la douce musique que l’on entend partout sur l’île, surtout à Ubud. C’est si bon… d’être là.

 

L’aéroport a été entièrement rénové : il est vaste, moderne et propre. Nous faisons la queue au service de l’immigration pour acheter notre visa de tourisme valable 30 jours. Désormais, on peut le payer par carte bancaire. Efficacité garantie. IMG_4358 IMG_4359 IMG_4362Dehors, je reconnais les odeurs si particulières à Bali, un mélange d’encens indiens et de végétation après la pluie. La chaleur humide ne fait qu’accentuer ce parfum qui m’est si cher. Le jeune Balinais qui nous a réservé un gros taxi pointe du doigt une statue géante à l’air menaçant. Je le regarde, étonnée, et lui demande si c’est un Dieu. Il me répond que c’est un Ogoh-Ogoh. Je ne suis pas sûre d’avoir très bien compris, mais lui est très fier de me parler de la fête d’après-demain (samedi) qui aura lieu partout sur l’île. Dès la nuit tombée, tous les Ogoh-Ogoh de l’île défileront dans les rues, et le lendemain, tout le monde devra rester chez soi, enfermé, avec interdiction de fumer ou d’allumer la lumière. Nous écoutons tous les cinq et sommes très impressionnés par cette fête qui semble si importante !

DSCN8539Dans le taxi, nous roulons vers Ubud… La route de l’aéroport est très encombrée, et la nuit tombe déjà. Nous mettrons environ 3 heures pour faire Denpasar-Ubud tant la circulation est encombrée. Arrivés à Ubud, notre chauffeur traverse la ville, mais Thierry et moi ne la reconnaissons pas tant elle semble s’être étalée… et « revisitée » ! Des dizaines de boutiques luxueuses sont alignées les unes à côté des autres le long des trottoirs défoncés – la seule chose qui n’ait pas changé ! Quelle transformation ! Nous espérons que le reste de l’île n’a pas trop subi les assauts des investisseurs. Je pense aux belles rizières qui contribuent tant au charme de l’île, si elles disparaissent… alors Bali aura tout perdu !

DSCN8672Le taxi s’engage dans une montée légèrement escarpée. C’est assez mal éclairé, nous n’y voyons pas grand chose. Il se gare sur un parking boueux au bord d’un champ ou d’une rizière. Tous les cinq, nous nous regardons dubitatifs, car nous ne voyons pas d’hôtel à l’horizon, encore moins de villa. Il compose le numéro de l’hôtel et s’exprime en bahasa indonesia. Nous ne savons pas trop si nous devons descendre ou rester dans le véhicule. Notre chauffeur a des connaissances limitées en anglais et semble embarrassé de devoir stationner dans ce coin perdu. Heureusement, de jeunes balinais arrivent avec des torches et indiquent au taxi qu’il doit encore poursuivre sa route sur quelques centaines de mètres. Soulagé, le taxi reprend les choses en main et va se garer dans une cour caillouteuse. Le personnel de l’hôtel est là pour nous accueillir, mais nous ne voyons toujours pas de villa à l’horizon. Le suspens est total. Dans l’obscurité, nous suivons les jeunes Balinais chargés de nos bagages. Le chemin que nous empruntons est mi cimenté, mi terreux… Je crois reconnaître des rizières mais je n’en suis pas certaine. A la fin de notre parcours, nous arrivons devant un petit restaurant où nous sommes accueillis chaleureusement. Une jeune femme nous conduit dans un jardin luxuriant, puis ouvre les deux battants d’une porte en bois. Nous découvrons enchantés la jolie villa. Épuisée par cette journée de voyage, il me tarde d’aller dormir dans le lit royal que j’ai aperçu au rez-de-chaussée et d’explorer dès demain les environs, car nous sommes bien au calme, à 20-25 minutes de marche d’Ubud. DSCN8393 DSCN8415 DSCN8417 DSCN8419 IMG_4372 IMG_4375

Pour plus d’informations sur la villa trois chambres, allez sur la page booking.com : Bali Dream Resort – Jalan Penestanan Kelod, 80571 Ubud, Bali

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