Yann

Bilan lecture Vie de CChaplin

Cours du 20 février 2020

Arlette [arlεt]
Alerte [alεrt]


Réfléchir, Dire, Partir (ne pas oublier de prononcer le R final)

Traite [trεt]


Traître [trεtr]



Prochain cours : Travailler les émotions avec un texte théâtral. 
Théâtre – Un air de famille – Doc pour le cours

Cours du 13 février 2020

Perdre, vaincre…

Texte de Charlie Chaplin Document PDF

Bonjour Yann,
Bravo pour vos progrès qui montrent bien que vous êtes désormais plus attentif. Attention toutefois de ne pas oublier les r placés dans les dernières syllabes.

Lecture de Vie Charlie Chaplin par Yann (retranscription)

Mots difficiles à prononcer :

1. Perdre [pεrdr
Le e final du verbe est muet, pour faire un enchaînement vocalique avec la voyelle du mot qui suit.
Ex. Perdre◡avec classe [pεr.dra.vεk.klas]
Toutefois, lorsque « perdre » est suivi d’un mot commençant avec une consonne, on prononce le e final [ə] du verbe pour éviter que 4 consonnes ne se suivent.
Ex. Perdre quelqu’un [pεr.drə.kεl.kœ̃]

Je vous propose de lier ses deux mots pour vous « forcer » à prononcer le -dre de Perdre.
Père Dreux [pεr.drø

2. Vaincre [vε̃kr]
Même travail à faire pour cet autre verbe. 
Vaincre◡en◡osant : Le e final du verbe est muet, pour faire un enchaînement vocalique avec la voyelle nasale « en » [ɑ̃] du mot qui suit.

Je vous propose de lier ses deux mots pour vous « forcer » à prononcer le -cre de Vaincre.
Vin Creux [vε̃.krø]

3. Crier  {kri.ié} [kri.je] et Créer {kré.é} [kre.e]

4. J’ai cru mourir
Amour
ça veut dire…

5. Pour◡entendre
Quand◡il  (liaison obligatoire)

6. Ce qui / Chez qui

Cours du 30 janvier 2020

Les différentes versions de lecture dans le lien ci-dessous :

Version Yann 300120.pdf

Voici également les phrases / mots à écouter et répéter quotidiennement jusqu’à la perfection. D’ailleurs, tout audio est bienvenu 🙂

J’ai aimé l’eau…
Les ports
Sans le moindre◡intérêt
Comme cet◡olivier très rond
…dont je me souviens◡encore…
Je ne regrette ni d’être venu ni de devoir repartir vers quelque chose d’inconnu…
Saluez le monde pour moi…
Rendre fou de bonheur
Ce qu’il y a eu de meilleur 
sur ce temps…
peut-être

Texte de Jean d’Ormesson
« Qu’ai-je donc fait ? J’ai aimé l’eau, la lumière, le soleil, les matins d’été, les ports, la douceur du soir dans les collines et une foule de détails sans le moindre intérêt comme cet olivier très rond dont je me souviens encore dans la baie de Fethiye ou un escalier bleu et blanc flanqué de deux fontaines dans un village des Pouilles dont j’ai oublié le nom. Je ne regrette ni d’être venu ni de devoir repartir vers quelque chose d’inconnu dont personne, grâce à Dieu, n’a jamais pu rien savoir. J’ai trouvé la vie très belle et assez longue à mon goût. J’ai eu de la chance. Merci. J’ai commis des fautes et des erreurs. Pardon. Pensez à moi de temps en temps. Saluez le monde pour moi quand je ne serai plus là. C’est une drôle de machine à faire verser des larmes de sang et à rendre fou de bonheur. Je me retourne encore une fois sur ce temps perdu et gagné et je me dis, je me trompe peut-être, qu’il m’a donné – comme ça, pour rien, avec beaucoup de grâce et de bonne volonté – ce qu’il y a eu de meilleur de toute éternité : la vie d’un homme parmi les autres. »

Transcription de l’audio de Yann

Audio test de Yann

Qu’ai-je donc fait ? J’ai aimé l’eau, la lumière, le soleil, les matins d’été, les ports, la douceur du soir de la colline, et une foule de détails, mon intérêt, comme cet Olivier Praires dont je me suis encore dans la baie des petits, ou un escalier bleu et blanc flanqué de deux fontaines, des villages dépourvus dont Oublié noms, une vraie. Ni d’être devenue. Ni de devoir au parti, mais quelque chose d’inconnu dont personne, grâce à Dieu, n’a jamais pu rien savoir. A trouvé la vie très belle et assez longue à mon goût. J’ai eu de la chance. Merci. J’ai commis des fautes et des erreurs. Pardon. Pensez à moi de temps en temps. Saluez le monde pour moi, quand je ne serai plus là. C’est une drôle de machine, a fait verser des larmes de sang et à rendre fou de bonheur. Du coup, je me retrouve encore une fois su ce temps perdu et gagné. Je me dis je me trompe. Peut être qu’il m’a donné comme ça pour rien. Avec beaucoup de grâce et de bonne volonté. Ce qui y a eu du meilleur. De toute éternité. La vie d’un homme comme les autres, Jean d’Ormesson.

La lecture un peu rapide ne permet pas de bien distinguer tous les mots. Un travail sur l’articulation est à envisager -en priorité- ainsi que la prononciation du [R] qui est soit trop roulé soit inaperçu (il disparaît quelquefois). Nous reverrons donc entre autres ce jeudi le texte de J. D’Ormesson