Remise à niveau en français

  •  Cours de français particuliers et personnalisés

Les cours s’adressent à toutes les personnes qui souhaitent reprendre confiance en elles et améliorer leurs connaissances en français. Les cours se déroulent à mon atelier qui se trouve au 6 rue du Marché Popincourt, 75011 Paris.

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  • Les niveaux : de débutant à avancé
  • Durée du cours : 60 minutes minimum
  • Nombre de cours : variable en fonction de la disponibilité
  • Cours individuels
  • Je m’intéresse à ceux qui ne maîtrisent pas suffisamment la lecture et/ou l’écriture, pour qui les situations les plus simples sont de véritables obstacles au quotidien (écrire ou répondre à un courrier, lire…), mais aussi aux personnes qui souhaitent simplement une remise à niveau à l’écrit (comme revoir certaines règles grammaticales) ou qui veulent améliorer leur français à l’oral (prononciation des mots, vocabulaire, expressions françaises).
  • L’oral : Le but des cours est de permettre à chaque élève de communiquer et de mieux s’exprimer au quotidien. Pour cela, je propose de travailler la phonétique articulatoire (positions et mouvements des différents organes de la bouche utilisés dans le langage). Cela me permet de repérer les difficultés exprimées par l’élève… Les confusions les plus fréquentes portent sur la différence des phones s et z, mais aussi les f et v, les ch et  g, les p et b, et les z et j… sans oublier les voyelles nasales (on, om, in, ain, aim, im, an, en, am, em), les semi-voyelles, etc. Les élèves repartent, s’ils le souhaitent, avec des exercices phonétiques à faire chez eux devant un miroir ou devant une bougie.

  • Les conversations permettent à l’élève de se mettre dans les situations qu’il sera amené à rencontrer dans sa vie quotidienne. 

  • La lecture des différents textes que je propose se fait à haute voix. Elle permet de déceler les mots mal prononcés et de les retravailler à l’oral. La lecture permet d’améliorer la courbe mélodique de la phrase (respect de la ponctuation), de faire la liaison entre les mots quand il le faut, cerner les problèmes de compréhension liés au vocabulaire, comprendre le sens des mots. Après quelques lectures, j’enregistre la lecture de l’élève, puis nous écoutons attentivement le texte audio. Je note les difficultés rencontrées et les points sensibles à retravailler ensemble. DSCN3653

  • L’écrit : Les remises à niveau en français permettent aux élèves de se sentir plus à l’aise avec la langue française. Les cours permettent de revoir tous les points de grammaire ou/et de conjugaison qui posent problème. Je propose des dictées qui permettent de repérer les lacunes. Les mots nouveaux ou mal orthographiés seront répertoriés dans un cahier que l’élève devra apporter à chaque cours. Sur demande, des devoirs à la maison sont envoyés via le courrier électronique.

Lire un texte à haute voix

La lecture à haute voix est un exercice que je recommande à toutes les personnes qui souhaitent s’exprimer clairement en français.

En lisant à voix haute, on apprend à bien positionner sa langue et ses lèvres, mais aussi à identifier les sons et à comprendre le sens des mots. En apprenant à bien articuler, on améliore sa diction.

En lisant à voix haute, on s’ouvre à l’autre (l’auditeur), et l’on redécouvre le plaisir de la lecture et du partage. La lecture à haute voix met les sens en éveil et demande de l’attention, un effort de concentration et une bonne respiration. En lisant dans sa « tête », l’apprenti lecteur laisse parfois passer des erreurs de lecture, d’où l’intérêt de lire à voix haute pour les corriger.

Lire à voix haute des textes choisis est une expérience enrichissante qui permet de découvrir des auteurs et de beaux textes. Si l’exercice nécessite de la patience pour les débutants, le chemin parcouru reste une expérience unique où chacun découvre le plaisir de rendre un texte intelligible, en maîtrisant des phrases fleuves, en respectant la ponctuation, la musicalité et le sens du texte. 

La langue française par la dictée…

J’ai vécu quelques expériences qui montrent qu’une personne peut très bien connaître une règle de grammaire et ne savoir ni l’appliquer, ni même la reconnaître ! C’est pourquoi je propose aujourd’hui de rompre avec les lois codifiées des livres de grammaire et de commencer un vrai travail à partir de jolis textes. J’aimerais exercer l’intelligence de tous mes élèves non pas avec la matière « morte » des grammaires, mais avec des textes « vivants ». Ma méthode peut sembler un peu à contre-courant de ce que l’on propose actuellement dans les écoles ou les collèges, mais le français n’est-il pas avant tout une langue vivante ? Devons-nous croire absolument que, pour connaître une langue, il faut commencer par étudier consciencieusement toutes les règles grammaticales ? Un livre de grammaire n’est-il pas, après tout, qu’un ensemble d’observations recueillies à partir des meilleures œuvres de la littérature française ?

En choisissant des textes d’auteur, je cherche à mettre les élèves en contact avec la littérature pour que nous retrouvions ensemble le plaisir d’extraire les lois du langage. Comprendre la pensée des grands écrivains, offrir de beaux textes sans banaliser l’enseignement grammatical, telle est la mission que je me donne depuis plusieurs mois déjà. Espérons qu’elle portera ses fruits…

Je parle essentiellement de grammaire, mais je n’oublie pas l’orthographe. Les dictées qui paraissaient rétrogrades il y a encore quelques années semblent être remises au goût du jour. Là encore je remarque que beaucoup d’enseignants « triomphent » de l’ignorance des collégiens et semblent éprouver un plaisir sadique en rendant les mauvaises copies. Le zéro pointé est parfois accompagné d’un mot assassin « NUL ! ». Que cela signifie-t-il au juste ? Veut-on réellement tirer les enfants vers le haut ou veut-on les traumatiser ou les décourager ? Un bon enseignant n’est pas celui qui cherche à tendre des pièges vicieux dans lesquels les élèves tomberont forcément… Je précise que je suis contre les dictées apprises par cœur. Je ne trouve pas d’intérêt dans cet acte mécanique. Etudier à l’avance une dictée ne garantit pas à l’enfant inattentif de ne plus faire de fautes, même s’il connaît le texte parfaitement. D’ailleurs, l’expérience montre qu’un mot mal orthographié est mieux ancré dans la mémoire de celui qui l’a écrit que le mot corrigé. Tout simplement, parce que la personne qui a fait l’effort de construire le mot aura beaucoup de mal à enregistrer la correction. Lors de l’effort, elle était active, lors de la correction, elle est passive !

Alors, que faire ? Dans mes cours, j’essaie de stimuler et piquer la curiosité, parce qu’au fond, beaucoup de textes littéraires sont toujours d’actualité, parce qu’ils n’ont pas perdu l’attrait de la nouveauté ! Je prépare toujours avec le même plaisir des extraits tirés des plus grands auteurs : Rousseau, Voltaire, La Bruyère, Descartes, Victor Hugo, Balzac, Daudet, Gauthier, Zola, Bazin, Colette, Flaubert… pour ne citer que quelques-uns !

Ma méthode d’accompagnement est simple : 

  • Lecture du texte avec l’élève avant de le lui dicter… Cela lui permet d’avoir le temps d’examiner les mots qu’il ne connaît pas (mémoire visuelle). 
  • Ecriture et épellation des mots difficiles (mémoires graphique et auditive).

Ecrire une dictée ne doit plus être une corvée, mais au contraire quelque chose de stimulant.

Très prochainement, je mettrai en ligne quelques audios afin que chacun puisse s’entraîner à la dictée, à son propre rythme, sans pression, par amour pour notre belle langue ou tout simplement pour le plaisir d’écouter un texte joliment écrit.

Si vous avez de jolis extraits à me proposer, n’hésitez pas à m’envoyer un petit message à l’adresse contact@savoirecrire.fr

 

L’orthographe, le sujet qui fâche !

Article tiré de franceinfo.fr écrit par le journaliste Philippe Duport

Au travail, une mauvaise orthographe ne pardonne pas

On écrit de plus en plus dans le monde du travail. Et on fait de plus en plus de fautes. Des fautes qui peuvent avoir des conséquences redoutables, pour l’entreprise, et d’abord pour les candidats à l’embauche. C’est au moment de l’embauche qu’une orthographe approximative ne pardonne pas. A compétences égales, un CV qui contient des fautes a trois fois plus de chances d’être rejeté qu’un autre, noté 20 sur 20. Les fautes de frappe ont aussi leur importance. Moindre toutefois : près de deux fois plus de chances d’être rejeté pour un CV qui en contient. Ces chiffres proviennent d’une thèse de doctorat en science de gestion de l’Université de Toulon. Un travail qui met en évidence que spécialement en France, on ne plaisante pas avec l’orthographe. Dommage, parce que justement, la copie des Français est maculée de rouge.

Entre 1987 et 2007, le nombre moyen de fautes par élève s’est envolé 

De 10 à 14 pour une même dictée. Cela tombe mal parce qu’au travail, on écrit de plus en plus. Soixante-dix pour cent des salariés sont désormais des rédacteurs quotidiens. Ce sont bien sûr les courriels qui sont en cause : on en envoie en moyenne 33 par jour. Là où c’est moins drôle, c’est que ces fautes coûtent de l’argent. Il a été prouvé que la présence de fautes sur un site internet détourne les acheteurs potentiels. Les recruteurs en déduisent : une motivation insuffisante et des valeurs qui ne sont pas en phase avec celles de l’entreprise. Un candidat fautif refuserait d’adhérer à l’autorité, il serait incapable de s’adapter à l’autre. Il manquerait même de savoir-vivre et ça c’est surtout vrai en France. On a une langue très difficile à maîtriser et nous sommes aussi impitoyables avec ceux qui se prennent les pieds dans ces chausses-trappes. Que l’on peut écrire indifféremment avec un ou deux « p », comme vous le savez.
Cette étude universitaire a été encadrée par le Projet Voltaire. C’est une entreprise lyonnaise qui a lancé un service de remise à niveau en orthographe. Trois millions de personnes l’ont déjà utilisé. On peut passer un test en ligne et obtenir un score, comme celui du TOEFL qui reflète votre niveau d’anglais. Afficher un bon score au Projet Voltaire sur votre CV est une ligne rassurante pour un recruteur. Et pour traquer les fautes, un bon truc : se relire en commençant par la fin. C’est beaucoup plus efficace !